La maison aux souvenirs

Nora Roberts. La maison aux souvenirs.
2009. J'ai Lu. 412 pages.

Cilla McGowan fait partie d'une lignée d'actrices aussi célèbres que malheureuses. Pour échapper à cette fatalité, la jeune femme s'est reconvertie et rachète désormais des maisons qu'elle restaure. Cette fois, il s'agit de la demeure campagnarde de sa grand-mère Janet, qui s'est suicidé de désespoir trente ans plus tôt. Entre les travaux à effectuer, les souvenirs lancinants et la rencontre de son séduisant voisin, ce séjour va se révéler moins calme que prévu. D'autant qu'un mystérieux vandale saccage la maison et que Cilla reçoit des menaces de morts. Y aurait-il un lien avec les vieilles lettres qu'elle a retrouvées au grenier et qui semblent jeter le doute sur la mort de sa grand-mère ? 



Nora Roberts ne m'a jamais déçue. Fan de ses livres tirant sur la fantasy ou encore la romance, je remets le couvert avec celui-ci, me tentant depuis des années. C'est pour m'aider de ma panne de lecture que je me suis plongée dans ma lecture rapidement après son achat, sachant très bien que le récit allait se dérouler d'une manière rapide et que la plume de l'autrice sera toujours aussi addictive. Et a nouveau, je ne me suis pas trompée, trouvant ici ce qui va certainement devenir mon livre préféré de cette écrivaine. 

On découvre Cilla sur le tas, on arrive en même temps qu'elle dans sa maison et on l'aide à commencer les travaux, à se sentir moins seule et on rêve rapidement de notre vie dans cette petite ville d'Amérique. Ceci est de courte durée car l'élément perturbateur de cette histoire, qu'est la découverte des lettres destinées à sa grand-mère arrive rapidement, dieu merci. Même si cette dimension va être mise rapidement de côté, l'autrice ne les oublie pas pour autant et y fait références à de nombreuses reprises, ce qui ne frustre en aucun cas son lecteur car il est trop occupé à s'inquiéter pour certains personnages et à découvrir l'histoire d'amour de ce récit. L'autrice rentre dans les détails sans en faire trop et on aime se balader dans le bureau de Ford et découvrir ses planches de dessins. Les personnages sont attachants, dès les premières lignes on les prend en affection et rapidement on apprend à les connaître. Ils ont tous leur caractères propres et complémentaire. Un gros coup de cœur pour Ford qui a réussit à bien me faire rire mais aussi pour notre héroïne principale qui a un mental d'acier que beaucoup rêverai d'avoir ! Le personnage, plus ou moins secondaire, de Steve m'a également marqué et il à l'air d'être un ami remarquable. 

Malgré un certain ralentissement vers le milieu du récit, l'autrice arrive à nous garder captif de cette maison qui s'annonce splendide, surtout quand on voit celle présente sur mon édition. Le mystère captive sans pour autant prendre le dessus et laisse de la place aux interrogations mais aussi aux intrigues secondaires, ce qui est très plaisant. A nouveau, et sans grande surprise, on retrouve une histoire qui se lit particulièrement bien, avec un rythme de croisière sans pour autant nous ennuyer et nous faire sauter des pages, c'était presque un page turner ! Les intrigues se délient tour à tour et on aime en apprendre plus sur le passé de cette maison, grandement aidé depuis le début par les rêves de Cilla, mettant toujours en scène sa grand-mère décédée. 

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