"Dans une heure, il a rendez-vous chez le Diable, l'ami des grands patrons, le pire des psys qu'il ait croisés dans sa carrière - et ça représente un sacré paquet."


B. Lonchampt. 2016
Sarbacane (Exprim') - 173 pages.


Ils sont trois à s'évader de leur hôpital psychiatrique. Trois pieds nickelés soudés au chalumeau de leurs embrouilles paranoïaques, mais sacrément acharnés à vivre. Pourtant, entre Lisa, la superbe maniaco-délurée, Sandro, le jeune schizophrène halluciné, et Yves le papy rocker altermondialiste, il n'y a pas grand chose de commun à la base.  










Je tiens à remercier les éditions Sarbacane pour ce nouveau service de presse dans leur collection Exprim'. Les évadés du bocal me donne envie malgré un résumé qui ne nous apporte pas grand chose sur l'histoire en elle-même.


Chacune de mes lectures des romans Exprim' a été une vraie bouffée d'air et un très bon moment, mais ici cela était très différent et c'est bien la première fois. J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire et je pense même ne pas y être arrivée entièrement. Le lieu, donc l'hôpital psychiatrique et le fait de suivre des patients est quelque chose qui m'intéresse assez d'ordinaire, mais ici j'ai eu l'impression que c'était mal défini. Quand je dis cela, c'est que dès le premier chapitre je n'ai pas vu où l'auteur voulait aller, ni l'intérêt de nous raconter cela. J'ai donc commencé ma lecture en étant totalement perdue et sans comprendre ce que j'allais lire par la suite. 

Le roman cache, comme toujours, des sujets intéressants et importants que l'auteur intègre. Ici, on peut penser au fameux docteur qui serait impliqué dans un trafic d'organe, qui reste un thème peut courant et que l'on ne rencontre pratiquement que dans des policiers visant un public avertit et adulte. On va finir par être persuadé, à notre tour que le trafic existe bien et c'est un point que j'ai apprécié dans ma lecture. C'est également intéressant de découvrir le point de vue de chacun des personnages sur la société, notamment suite à leur personnalité et passés différents. 

Pour conclure, Les évadés du bocal est un roman dans lequel j'ai eu du mal a entrer et qui a jouer tout au long de ma lecture. J'ai vraiment eu du mal à l'apprécier pleinement, mais j'ai quand même adoré certains passages. 


3 commentaires:

  1. Ton avis est similaire au mien, on a eu du mal toutes les deux, mtnt le sentiment global reste très bon, juste un manque d'accroche :)

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  2. il ne me tente pas du tout ! il a l'air trop simpliste par rapport a ce que le résumé propose

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  3. Le résumé donne envie, mais ton avis le rend plus mitigé. Je pense que je le lirais un de ces jours pour m'en faire ma propre idée.

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